Avec K-Sup V6, l’UPMF réussit la migration de son infrastructure web en mode autonome

Publié le 25 juillet 2019

Concilier autonomie et refonte digitale, tel est le pari que s'est lancé l'Université Pierre Mendès France courant 2014. Mûrement réfléchie, la décision d'une migration vers un modèle open source de façon autonome s'avère un choix payant pour l'établissement grenoblois, satisfait du soutien technique de Kosmos tout au long du process. Retour sur un projet mené en un temps record grâce au recours de K-Sup V6.

Vers une infrastructure web autogérée

Le SIMSU, Service Informatique Mutualisé du Site Universitaire, fédère les directions informatiques des universités membres de la Communauté d’Universités et Établissements (COMUE) de Grenoble. En 2003, cette structure inter-universités, composée de l’Université Pierre Mendes-France (UPMF), l’Université Joseph Fourier, l’Université Stendhal et Grenoble INP, décide de se doter de K-Sup pour gérer l'ensemble des sites web de ses membres. Depuis un an, l’UPMF a décidé de rénover son dispositif web pour mieux répondre aux enjeux de communication de l’université.

Au même moment est lancée la V6 de K-Sup, solution numérique à destination des établissements d'enseignement supérieur. L'objectif pour l’université est alors clair : refondre et gérer le dispositif web de l'établissement en totale autonomie, un choix rendu possible avec la solution K-Sup basée sur un modèle open-source. Selon Gregory Mathès, Directeur des Systèmes d’Information de l’UPMF, cette ambition semble avoir suscité l'unanimité en interne. Côté Kosmos, l'enthousiasme est partagé. « L'UPMF est l’une des premières à migrer vers un modèle open source de façon autonome. Nous avons souhaité les soutenir dans leur démarche. » explique Thierry Lapenderie, Directeur Régional chez Kosmos.
 

Adapter l'offre aux besoins de l'université et de ses publics

Le choix de K-Sup s'est très vite imposé comme une évidence aux yeux de la DSI de l'UPMF : « Nous avions déjà une énorme base K-Sup installée. Notre réseau de contributeurs et les équipes de la communication, qui pilotent le projet sur le plan fonctionnel, étaient déjà familiarisés à l’outil. »

Un cahier des charges est alors dressé avec pour objectif d’acquérir suffisamment d’autonomie pour réaliser le projet en interne. Du côté de Kosmos, un plan d'actions est élaboré, articulé autour de trois étapes clés : la définition d’un plan projet, la formation des équipes techniques et fonctionnelles de l’UPMF et enfin l’expertise technique de Kosmos en soutien. Une stratégie qui illustre parfaitement le virage opéré par Kosmos. « Avec le passage à l’open source, nous avons adapté nos offres de services pour répondre aux problématiques variées de nos clients : offres de formation, offres de support et de TMA, service d’expertise technique, etc. La réussite du projet UPMF démontre en particulier la valeur ajoutée de notre offre ‘support au développement’ à destination des équipes informatiques qui souhaitent monter en compétences sur le socle open-source K-Sup » explique Thierry Lapenderie.

Un soutien particulièrement efficace si l'on en croît le DSI de l'UPMF : « La formation dispensée par Kosmos a été si efficace qu'à peine une semaine après sa clôture, nous avions quasiment fini la migration. » Une performance qui fait écho au délai, lui-même très court, nécessaire à la phase de déploiement projet : cinq mois auront seulement suffi entre l’initialisation du projet en mai 2014, et la livraison du site à fin octobre 2014.
 

Kosmos montre sa capacité à accompagner des projets gérés en toute autonomie

Huit mois après le lancement du nouveau site web, Gregory Mathès dresse un premier bilan du projet et de l’accompagnement de Kosmos. « Je suis sensible au nouveau modèle open-source de K-Sup, beaucoup plus clair selon moi, visant à faire cohabiter un logiciel en libre accès et une offre de services adaptée. Par ailleurs, l'équipe technique de Kosmos a été particulièrement réactive durant le projet et l’est également dans la fourniture régulière de mises à jour. » poursuit le DSI. Un dernier argument semble avoir convaincu l'UPMF quant au choix de K-Sup V6 : l'accès à une forge permettant aux utilisateurs de faire évoluer le CMS et de proposer leurs propres extensions à la communauté K-Sup, sous le contrôle de Kosmos garant de la cohérence technique. Une démarche que ne manquera pas d'utiliser à l'avenir l'UPMF en sa qualité de membre de l'APRIL, une association de promotion du logiciel libre.