Parcours d'un ingénieur chez Kosmos - Axel

Publié le 20 octobre 2020

Diplômé du cursus d’ingénieur généraliste de l’IMT Atlantique (anciennement option « organisation et management des technologies de l’information »), Axel a intégré Kosmos en 2010. Il est aujourd’hui Directeur de projet et membre du comité de direction.

 

Peux-tu nous expliquer ton parcours ?

J’ai suivi le cursus général de l’IMT Atlantique afin d’avoir une vision large de l’ingénierie et des dimensions de l’entreprise. Cette formation m’a permis d’acquérir à la fois un « verni technique » large sur les composantes d’un système d’informations mais également d’avoir une vue d’ensemble sur le fonctionnement d’une entreprise, c’est-à-dire la gestion des organisations, la gestion de projets, la comptabilité/finance, le droit, le marketing, la stratégie...

Durant mon stage de fin d’études puis en premier job, j’ai intégré un cabinet de conseil. Je travaillais sur une mission d’AMOA, d’assistance au pilotage pour la région Pays de la Loire, les départements et l’académie, sur le projet e-lyco. C’est comme ça que j’ai connu Kosmos qui intervenait en tant que maitrise d’œuvre. Assez rapidement, je me suis vu proposer un poste dans l’entreprise.

J’ai intégré Kosmos en tant que chef de projet et je suis intervenu sur les différentes activités (SaaS et projets spécifiques). Progressivement, j’ai pris en charge des projets de taille plus importantes et mes activités se sont enrichies, notamment avec de plus en plus de mission d’avant-vente. Devenant plus autonome sur mes activités et parce que les missions associées au poste m’intéressaient, mon évolution vers le poste de directeur de projet s’est faite assez naturellement.

Ce rôle implique d’autres responsabilités. Le directeur de projet porte davantage les engagements de Kosmos, intervient sur les sujets contractuels, pilote les risques, gère les changements qui surviennent durant le projet et accompagne les chefs de projets dans leur mission. Cette évolution s’est aussi accompagnée de responsabilités plus importantes sur la partie avant-vente avec également la gestion du chiffre d’affaires de mon activité.

Après quelques temps, je suis devenu manager de l’équipe de chefs de projet. Le management m’a toujours intéressé mais cela représentait pour moi une responsabilité importante et une mission complexe. L’opportunité s’est présentée à un moment où je me sentais prêt à tenter l’expérience. L’enjeu du management est de mon point de vue d’accompagner l’évolution en identifiant les compétences et les forces de chaque collaborateur afin de les faire progresser de la meilleure façon, tout en conciliant les aspirations de chacun et les contraintes de l’entreprise. C’est à la fois un travail de fond et un travail quotidien. Il faut essayer de se remettre en question et de faire mieux tous les jours. Vaste programme, mais très intéressant.
 

Tu as intégré récemment le Comité de Direction, que cela implique-t-il ?

Effectivement, j’ai ajouté une nouvelle corde à mon arc ! Être membre du comité de direction, c’est participer à la prise de décisions importantes et structurantes pour l’entreprise, rendre compte de son périmètre d’activité et, contribuer à la réflexion et aux orientations stratégiques du groupe. Cela fait 10 ans que je suis chez Kosmos. J’ai réalisé pleins de choses différentes et j’ai progressé.

J’apprécie la transversalité de mon poste. Avant de démarrer ma carrière, je souhaitais toucher à toutes les dimensions d’une entreprise. Finalement, mon parcours chez Kosmos m’a donné cette possibilité : l’organisation des équipes, le suivi des opérations et la vision stratégique.

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu aux étudiant-e-s qui envisagent un parcours professionnel comme le tien ?

Il faut y aller par étape. Si on a un cap en tête, il ne faut pas bruler les étapes et faire les choses progressivement. Je conseillerai de favoriser une progression au sein d’une structure pour qu’elle soit naturelle et non une évolution par le changement d’entreprises qui peut vous propulser du jour au lendemain sur de nouvelles missions, et dans un contexte complètement différent.

Si on aspire à prendre des responsabilités, il faut être moteur, ne pas hésiter à le faire savoir à son manager, mais sans se montrer (ni être) trop pressé, et il ne faut pas avoir peur des challenges.

Enfin et surtout, indépendamment du parcours ou de la progression, il faut toujours rester curieux, ouvert d’esprit, à l’écoute, et être vigilant à ne pas rester figé sur ses certitudes.